Image_1Voilà un livre qui dormait dans ma PAL depuis deux ans. Je suis ravie de l'avoir réveillé (!) et lu cette semaine : il est tout simplement extra. La 4° de couverture promettait un roman à la hauteur des chefs-d'oeuvre de Daphné Du Maurier, et bien je peux dire que cette accroche n'est pas mensongère. Ce Bal des Imposteurs est à classer à côté de Rebecca, sans nul doute. Pourtant nous ne sommes pas à la même époque, mais cette intrigue est intemporelle et on se soucie peu de savoir quand elle se déroule.

Ce roman est raconté par James Farell, âgé de soixante-dix ans, qui se souvient de sa vie. Il entreprend cette narration afin d'expliquer pourquoi, après 45 ans de mariage, il vient d'exécuter sa femme, Sarah. Il revient donc sur sa jeunesse et notamment la rencontre qui a bouleversé sa vie, celle d'Ella Harcourt, qui allait être le grand amour de  sa vie. Celle-ci n'est autre que la cousine de Sarah...

Cette histoire est à la fois une histoire d'amour et une histoire de mort, les deux sont omniprésents tout au long du roman. Les personnages sont liés par des secrets de famille, des mystères, des rivalités, mais aussi animés par des sentiments destructeurs tels que la passion, la jalousie, la vengeance, la folie. Ce roman se dévore et, même si on voit petit à petit se dessiner le dénouement, on reste stupéfait par le machiavélisme qui resort de cette histoire tragique. Je ne peux en révéler plus, il faut découvrir ce roman publié en 2001 et écrit par un jeune homme de 21 ans. Pour ma part, je dois ma découverte à Stephie qui avait écrit un billet élogieux sur ce livre il y a deux ans : merci Stephie ;)